2007 a sonné le glas des années faciles. Les 16 % de progression annuelle des actions entre 2003 et 2006 ont cédé la place à un petit 1,3 % pour le Cac 40. Même constat outre-Atlantique pour le S&P 500, qui a dû se contenter d’une hausse de 3,5 % après 4 années à 12,7 % en moyenne. La responsabilité des fameux prêts immobiliers américains à risque, les « subprimes », n’est qu’apparente, car l’atterrissage des actions était programmé.